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Depuis le XIIIe siècle, Volvic fut la cité de la pierre et un village
où l’eau était rare et de mauvaise qualité. Durant cette balade, vous
allez découvrir de nombreuses fontaines réalisées par des sculpteurs
volvicois (au XIXe siècle). |
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Le bâtiment de l’Office de Tourisme : emplacement de
l’ancienne mairie construite en 1858 sur l’ancienne halle. La date
figurant sur le bâtiment 1878 correspond à des travaux de reprise de la
charpente et l’aménagement d’un grenier. |
Point 2 : place de la Barrière
L’Église Notre Dame de L’Arc et son cimetière occupés la place et
une partie du quartier de cette place |
Au n° 23 de la rue Basse, examinez la façade certaines pierres
portent des initiales, marques des maîtres carriers afin de comptabiliser
leur travail pour se faire payer.
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Au dessus d’une porte de grange (située juste
derrière l’arbre), se trouve une curieuse sculpture : le chat avec
une souris dans la gueule. Peut-être le souvenir de l’animal
préféré du propriétaire. |
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Cette place magnifique fut un lieu d’activités
et de rencontres. Ces deux fontaines font de cette place un joyau de notre
village grâce à la beauté des sculptures, ouvrages des artisans de la
pierre. |
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Au second plan existait un lavoir couvert alimenté par la source St
Priest. Cet ancien lavoir est orné par la statue de St Priest dont la mitre
fut brisée par les révolutionnaires, des inscriptions
républicaines nous rappellent l’engagement politique des volvicois. Une
superbe croix surplombe le tout. Une magnifique colonne torse soutient un
médaillon inscrit dans un carré où se trouvent dos à dos le Christ et
St Priest. Elle fut restaurée en 1804 par Pierre Retail. |
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Au centre de la place se dresse une fontaine
réalisée par Channeboux au XXeme siècle. Cette fontaine
originale comporte un bassin circulaire avec une haute margelle pour
permettre aux bêtes de s’abreuver. |
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Sous Louis XIV, le seigneur de Bosredon désira un
jardin à la française pour agrémenter son château. Il convoqua l’école
Le Nôtre, les élèves dessinèrent un ensemble avec fontaines, statues
(les 7 muses), rosiers et buis. |
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Le Château primitif fût bâti de 1373 à 1390 par
Gérard Dachert de Bosredon, dit le Camus. Le bâtiment actuel fut
édifié en 1784 par Jean François Pierre Valette, seigneur de Bosredon. |
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Pour visiter l’Église munissez-vous du petit dépliant qui se trouve à l’entrée |
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Fondée en 1820 par le comte Gilbert Joseph Gaspard
de Chabrol de Tournoël alors préfet de la Seine. Au XIXème siècle,
cette école fut dirigée par le frère Gamaliel ; ses élèves
réalisèrent la statue de Notre Dame de la Garde inaugurée le 21 juillet
1861. |
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Depuis le parvis de l’Église, sur le Puy de la Bannière, vous apercevrez la Statue Notre Dame de la Garde qui surplombe et protège notre cité. Elle fût réalisée en 1861 par l’École d’Architecture. L’autel sur lequel la vierge repose est un bloc de porphyre trouvé sur le territoire d’Enval au fond d’une vallée abrupte appelée le Bout du Monde. Son transport fut difficile : 12 attelages de bœufs et 200 hommes, construction d’un fardier spécial. D’ailleurs on peut lire cette inscription « Pour honorer Marie, je vins péniblement du Bout du Monde ». La vierge a une attitude protectrice, penchée en
avant, elle étend ses deux bras. Sous ses pieds un serpent monstrueux
agonise symbolisant la Vierge qui domine le Mal. |